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Les taxes foncières ont explosé en 5 ans



taxes-foncieresCes cinq dernières années, les taxes foncières ont enregistré une hausse de plus de 21 %. L’Union nationale de la propriété immobilière (Unpi) tire la sonnette d’alarme et demande un blocage des taux pour éviter l’asphyxie des propriétaires.

Comme chaque année, L’Unpi a dévoilé les résultats de son étude sur l’immobilier et le constat est sans appel. Les taxes foncières ont augmenté de 21,17 % entre 2007 et 2012. Pour mettre en perspective cette hausse, il faut la comparer à l’inflation qui n’a été que de 8,18 %, le SMIC horaire brut n’ayant augmenté que de 11,37 % et le prix des loyers du parc privé n’ayant quant à lui été valorisé que de 8,23 %, tout ceci pendant la même période.

Le constat est doublement amer pour les propriétaires, en effet les taxes foncières impactent de plus en plus lourdement leur budget car elles correspondent dans certains cas à plusieurs mois de revenus ou de loyers. Dans la même étude, l’Unpi souligne que les hausses les plus fortes ont été enregistré à Amiens, Argenteuil, Nantes, Paris et Saint-Denis.

Cette augmentation des taxes foncières s’explique notamment par la hausse des taxes perçues par les communes, les groupements de communes mais surtout des départements. Pour tenter de justifier ces augmentations de taxes, les élus répondent qu’ils ont besoin de trouver ailleurs les moyens de financer leurs projets notamment depuis la disparition de la taxe professionnelle.

Toutefois, pour l’Unpi, cette situation est insupportable et doit être réglée, car si l’on ajoute les hausses des taxes conjuguées sur ces cinq dernières années, ces augmentations correspondent au double de celles engendrées par les revenus du travail, des pensions de retraite ou des loyers perçus par les propriétaires. Elle demande donc purement et simplement un blocage des taux.

Pour rappel, la taxe foncière est à la charge de celui qui est propriétaire d’un bien immobilier au 1er janvier de l’année concernée. Elle est due y compris si le bien a été vendu en cours d’année. mais dans ce cas, un calcul au « prorata temporis » est fait entre le vendeur et l’acquéreur.

Catégorie : Immobilier | Mots-clés : , |



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